Michel Maquil, ancien président de la Bourse de Luxembourg, réagit: "Je me souviens très bien de lui. Il était extrêmement gentil. Peu après son abdication, il a visité la Bourse de Luxembourg. Il s'est intéressé au travail de tout le monde. Il est allé voir ce que faisaient les différentes personnes, il observait de manière très intéressée, il posait des questions. Il voulait comprendre le fonctionnement du marché. Il mettait les gens à l'aise. Il était très anglophile, il parlait un anglais parfait. Il pouvait promouvoir l'image du Luxembourg. Le Grand-Duc Jean a largement contribué à la modernisation de l'économie. Pour moi, le Luxembourg moderne commence en 1963 après la fête du millénaire. Je trouve que c'est cette période-là qu'il a accompagné avec beaucoup de dignité."