Selon le ministre du Travail, les dérogations adoptées vont loin et se sont heurtées aux syndicats. Pour Dan Kersch, la mesure phare n'est autre que le chômage partiel. Avec le système habituel, les personnes concernées n'auraient eu que 80% de leur salaire, «ce qui aurait créé de nombreux problèmes».
Le compromis trouvé avec l'OGBL, le LCGB - «et validé par l'UEL» - consiste à verser 100% du salaire. «Personne n'aura moins que le salaire social minimum», assure Dan Kersch.