Pour le Premier ministre, «la crise montre que chaque Etat a
besoin de l'Union européenne pour les recherches médicales, l'achat de médicaments ou de protections en commun».
Par ailleurs, les «obligations Corona» qui pourraient permettre d'emprunter à l'échelle de toute l'UE pour aider les pays les plus en difficulté sont une autre voie de la solidarité globale.
Xavier Bettel regrette que «les solutions de confinement n'aient pas été prises de manière coordonnées en Europe, cela pourrait retarder la fin de la crise sanitaire».