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Voyage annulé, bon à valoir autorisé mais pas imposé

09:07
08.06.2020
La crise du covid-19 ayant entraîné l'annulation de nombreux voyages, Lex Delles (DP), le ministre des Classes moyennes précise que s'il «ne s'oppose pas à des arrangements sous forme de bons à valoir entre l'organisateur du voyage et le voyageur», il rappelle néanmoins qu'«obliger les voyageurs à accepter de tels bons constitue une entrave à la protection des consommateurs». 

Dans une réponse adressée ce lundi à la députée Déi Gréng Stéphanie Empain, Lex Delles explique qu'en raison de la crise sanitaire, le gouvernement luxembourgeois a suspendu provisoirement les effets de la résiliation des contrats de voyages à forfait. Une mesure exceptionnelle qui, selon lui, «ne fait que reporter le remboursement des avances des clients» et «prendra fin au plus tard le 24 juin».

Lex Delles ajoute encore que le fait d'apposer une date limite sur ces bons à valoir «est illégal» et que le gouvernement «recherche par le biais de la Société Nationale de Crédit et d'investissement des solutions pour remédier aux problèmes de liquidité des agences de voyages». Ce, afin qu'elles puissent rembourser leurs clients le moment venu. 

L'ASTI a offert 20.000 euros aux sans-papiers

07:12
08.06.2020
Consciente que les travailleurs immigrés, non-déclarés à la Sécurité sociale, sont «les oubliés» de la crise du coronavirus, l'ASTI a organisé à son siège, tous les mardis et vendredis depuis le 10 avril, des permanences de remise de bons alimentaires. A ce jour, l'association a déjà distribué de tels bons pour une somme totale de 20.000 euros à 214 personnes, dont 61 enfants. Ils représentent 105 ménages.

Suite à l'arrêt des activités économiques, ces personnes se sont retrouvées sans emploi, sans aide de l'État, ni droit à l'aide sociale. La plupart étaient employés dans la restauration et des campings et 90% ont un logement stable. L'ASTI a décidé de poursuivre sa permanence de distribution des bons alimentaires aux épiceries sociales, car la plupart de ces personnes n’ont pas retrouvé leur travail non déclaré et ils ne peuvent actuellement pas retourner dans leur pays