Le président de la COPAS, Marc Fischbach, était lui aussi invité au point-presse de la ministre de la Famille. Et de commenter : "Nous savions que la coupure abrupte du contact physique allait se répercuter sur la santé et le bien-être des résidents. Mais les personnels ont su s'occuper des dépressions des uns, aux abattements des autres, en se souciant aussi des préoccupations des familles".
Pour le responsable de la Confédération des organismes prestataires d'aides et de soins, il est clair que l'organisation des visites relève uniquement des gestionnaires des différentes maisons. Autrement dit, si les recommandations du gouvernement ne peuvent être mises en place, pas question d'organiser des rencontres physiques.