Des suppléments à payer de quelque milliers, voire dizaines de milliers d'euros. Voilà ce que réclament certains promoteurs à leurs clients. Depuis la réouverture des chantiers de construction lundi, l'ULC affirme avoir reçu de nombreuses plaintes de consommateurs à ce sujet.
L'association rappelle toutefois que «dans tous les contrats de construction clés en
mains» - appelés «ventes en état futur d’achèvement»
, il est prévu que le promoteur ou
vendeur, «garde la qualité de maître d’ouvrage et la maîtrise du chantier». En d'autres termes, c'est sur l'entreprise de promotion immobilière et tous ses sous-traitants que pèse «l’obligation
d’assurer l’organisation, la mise à disposition et l’utilisation de tout le matériel de protection
nécessaire.»