Après
la France et
la Belgique, les autorités luxembourgeoise ont trouvé un accord avec les responsables allemands. Sans surprise, il a été décidé que «les jours ouvrables pendant lesquels les frontaliers allemands travaillent à domicile durant la pandémie de covid-19 n'entrent pas en ligne de compte pour le calcul du régime de tolérance», précise le communiqué du ministère des Finances luxembourgeois. Pour rappel, les résidents allemands travaillant au Grand-Duché ont droit à 19 jours de télétravail alors que les Français et les Belges disposent respectivement de 29 et 24 jours.
Jean-Michel Hennebert